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Les Etats-Unis sont contraires aux règles de l’OMC dans le domaine du casino en ligne

Actuellement, les Etats-Unis affichent une politique très dure face aux casinos en ligne. En effet, ils bannissent de leur territoire virtuel les opérateurs étrangers. Ce positionnement est pointée du doigt et combattu par différents opposants. Le plus important est l’un des partenaires commerciaux du pays, à savoir l’Union Européenne. Récemment, elle a demandé fermement au gouvernement américain d’arrêter sa politique de prohibition. Elle a même déclaré qu’elle était contraire au règlement de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

A la recherche d’un règlement à l’amiable

Les responsables de l’Union Européenne affirment avoir la possibilité de demander une compensation pour des pratiques commerciales qui ne respectent pas les lois de l’OMC. Néanmoins, ils espèrent pouvoir régler cette mésentente à l’amiable avec les Etats-Unis.

Les critiques de la RGA

La Remote Gaming Association (RGA) est un organisme chargé de représenter les intérêts des casinos en ligne d’Europe. Les membres de la RGA ont fait appel à l’Union Européenne pour qu’elle continue ses recherches concernant la politique américaine dans le domaine des opérateurs de gambling étrangers. Selon eux, les sites de jeux d’argent des Etats-Unis, comme les bookmakers online qui permettent de miser de l’argent sur des courses hippiques notamment, ont la possibilité d’opérer sur le territoire des Etats-Unis, bien évidement, mais aussi partout dans le monde. Au contraire, les opérateurs étrangers ne peuvent pénétrer ce secteur. En outre, les procédures contre eux se sont prolongées bien après qu’ils se soient retirés du marché alors que les entreprises américaines n’ont jusqu’ici pas encore été inquiétés.

Vers un changement de politique ?

De son côté, l’Union Européenne espère que le nouveau président, Barrack Obama, va changer de politique commerciale. S’il opte pour une plus grande ouverture, l’économie mondiale pourrait être stimulé, ce qui déboucherait sur une conclusion heureuse. Néanmoins, le RGA reste rancunier. Il n’oubliera jamais les cent milliards de dollars que ses membres ont laissé dans cette histoire.

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